PROSPECTIVE TERRITORIALE

ET PROJETS TERRITORIAUX DE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

 

     La prospective a beaucoup gagné en importance dans ces dernières années. Le terme recouvre tout un ensemble d'activités, certaines bien connues, d'autres beaucoup plus novatrices. Mais ce sont les approches nouvelles mises en jeu par la prospective qui expliquent  le vif intérêt porté à cette discipline. Par rapport aux classiques études sur le futur et techniques de planification à long terme, la prospective intègre deux caractéristiques inédites.

Premièrement, elle introduit la connaissance des enjeux et des opportunités à long terme dans le processus plus immédiat de la prise de décision. Son analyse du long terme n'est pas abstraite, elle reste rattachée aux décisions du présent - chose que les études sur le futur omettent souvent de faire. En second lieu, le succès de la prospective vient de ce que, dans les sociétés complexes, les connaissances utiles à la conduite des politiques sont en règle générale largement dispersées, et non plus centralisées dans les services de l'État - ou encore dans quelques universités ou entreprises.

De nouvelles approches sont nécessaires pour intégrer  les perspectives à long terme et les réseaux élargis dans les processus de décision. Ainsi, la prospective régionale, également appelée prospective territoriale, peut être mise en oeuvre de manière à fournir des données utiles à la planification des stratégies et des politiques dans les régions, les départements, les intercommunalités et les villes, et permettre la mobilisation des moyens nécessaires aux actions stratégiques collectives.

Bien que l'emploi de la prospective ait été jusqu'ici surtout visible au niveau national, des activités moins bien connues, mais néanmoins importantes, ont été menées au niveau régional, dont l'intérêt envers la prospective va croissant.

La prospective régionale a beaucoup de points communs avec la prospective nationale, mais ne se réduit pas à transposer à l'identique les méthodes ou les résultats des activités nationales.

L'objet de la prospective territoriale est de nourrir l'élaboration des stratégies et des politiques régionales, au sein des territoires ou des villes. Partant du constat que les connaissances sur les évolutions capables d'influencer notre avenir sont largement dispersées au sein de nos sociétés (il est aujourd'hui impossible qu'une entité possède à elle seule l'ensemble des connaissances pertinentes), la prospective fait une large place au travail en réseau, considéré comme le moyen privilégié d'accéder à ces connaissances. De plus, comme l'avenir nous concerne tous, la prospective tend à impliquer une large fraction de la population -ou du moins les principaux acteurs du territoire -dans la création de visions et dans la mise en oeuvre d'actions stratégiques collectives.

Présentation de la prospective territoriale : la prospective peut se définir comme l'application d'un ensemble de processus collectifs systématiques, de structuration de futuribles à moyen ou à long terme, ayant pour but d'éclairer les décisions présentes et de rendre possible la mise en chantier d'actions collectives. La prospective territoriale est la mise en application des cinq éléments essentiels de la prospective (anticipation, participation, mise en réseau, vision et action) à des échelles territoriales plus petites que celle des études nationales que l'on connaît mieux. A des échelles aussi réduites, la proximité est un facteur dominant.

Les outils et les techniques de la prospective sont abondamment utilisés depuis le début des années 1990 au niveau national. On peut les utiliser au niveau régional également. Il faut que la région possède un minimum de poids politique, économique ou culturel pour que la prospective puisse véritablement éclairer les initiatives et les actions. Dans bien des régions, les organismes mis en place pour appuyer la prise de décisions et élaborer des politiques sont insuffisamment développés. La prospective ne peut pas se substituer à ces entités, mais elle peut aider à compenser leurs faiblesses, et inspirer des actions correctives.

La prospective examine les futurs à long terme en y intégrant une composante d'analyse holistique plus marquée qu'à l'accoutumée dans les activités de prévision, et en instituant des liens avec l'action plus importants et une participation plus large que dans la majorité des études sur le futur. Une différence essentielle entre la prospective et les activités de planification concerne sa dimension participative, son accent sur le travail en réseau. C'est une caractéristique qui, souvent, est hautement souhaitable au niveau régional. Mais cela peut poser des difficultés aux responsables politiques. En effet, ceux-ci, et d'autres personnes, exigeront qu'on puisse justifier le champ retenu par l'exercice de prospective, en termes de résultats produits ou d'amélioration des réseaux. La conception d'ensemble du processus de prospective régionale dépendra dans une large mesure de caractéristiques spécifiques de la région (degré d'autonomie, compétence financière, dotation en infrastructures, profil économique, etc.)

Bien que la prospective technologique soit la forme la plus connue de la prospective, ces méthodes peuvent être appliquées à un ensemble considérable de domaines (scientifique, industriel, démographique, social, politique, culturel). Elle peut être utilisée pour éclairer la définition des politiques, bâtir des réseaux, ou encore renforcer les capacités locales à s'attaquer aux enjeux du long terme. Mais elle ne sera pas la solution magique aux problèmes sociaux, économiques ou politiques des régions. Les activités de prospective peuvent être engagées par les autorités publiques régionales -qui seront d'ailleurs les principales organisatrices des actions de prospective régionale- mais aussi par d'autres instances.

La prospective territoriale est donc, la mise en application des approches de la prospective en matière d'anticipation, de participation, de mise en réseau, de vision et d'action, à des échelles territoriales données - les facteurs de proximité ont une importance plus déterminante, dans le but d'étayer et d'orienter les décisions qui sont prises à un niveau territorial, celui-ci pouvant être une entité administrative, une zone métropolitaine ou encore un système d'acteurs locaux. L'important est qu'il existe sur le territoire un minimum d'identité locale et de capacité d'action politique.

La prospective régionale est un moyen pour ceux qui partagent un territoire commun de mieux maîtriser leur développement à venir. Pour que la prospective soit utile, il faut qu'on veuille cette maîtrise et qu'on dispose d'au moins quelques-uns des moyens nécessaires. Un trait distinctif majeur des régions par rapport aux autres niveaux territoriaux est la proximité géographique des acteurs et la dimension spatiale limitée (naturellement, certaines régions -en particulier dans les zones périphériques- peuvent être vastes et peu peuplées, tandis que les régions de certains grands pays peuvent avoir une taille et une population équivalentes  à celles d'un petit pays tout entier). La proximité  peut faciliter la mise en oeuvre des éléments "réseau" de la prospective. Le champ d'action découlera des ressources que l'on peut mobiliser et, naturellement, des objectifs du projet, des particularités des questions traitées, etc.

Certaines évolutions importantes mettent en lumière le poids qu'à pris la prospective : Dans la planification stratégique, l'approche << rationnelle >>, qui vise à réaliser l'équilibre et la stabilité, s'est recalée sur des approches plus évolutives. En effet, dans nombre d'activités de modélisation et de planification rationnelle, le postulat posé jusqu'ici était que les changements quantitatifs intervenant dans des structures stables nous permettent d'accéder aux dynamiques de la vie sociale et économique. Or, les changements qualitatifs sapent souvent ces hypothèses et la " planification à long terme" traditionnelle s'en est trouvée discréditée. Toutefois, comme le long terme doit malgré tout être pris en compte dans de nombreuses décisions, les planificateurs ont cherché de meilleurs moyens de le prévoir.

L'élaboration des politiques s'est recentrée, passant d'une activité menée par une élite, avec des décisions imposées du haut vers le bas, à une approche plus participative s'appuyant sur une base large.  Cette évolution reflète les pressions pour plus de démocratisation et de légitimité dans l'élaboration des politiques. Les décideurs doivent aussi se faire à l'idée que la connaissance est dispersée. Il s'ensuit que les méthodes d'intelligence collective et de travail en réseau doivent, elles aussi, évoluer.

Les études sur le futur ont vu de nombreux changements. On observe par exemple un glissement de priorité des approches prédictives vers des études de nature plus exploratoire, et des études ponctuelles vers des itérations plus continues du processus de construction des visions, des défis et des opportunités de l'avenir. Tout aussi importante est la reconnaissance accrue de la nécessité d'associer les "utilisateurs" à la démarche de l'étude, au lieu de leur présenter une vision ou un ensemble de visions du futur venus "d'en haut". Cette évolution vient en partie de ce que les "futurologues" ont constaté qu'une telle implication était souvent indispensable pour que les messages issus de leurs études nourrissent systématiquement et de façon continue le processus de formulation des politiques.

Pourquoi la prospective régionale est-elle importante pour les régions? Les régions doivent faire face à des mutations profondes de leur environnement mais les territoires, souvent, manquent encore d'organes d'élaboration des politiques visant la transversalité et ouverts sur l'avenir, capables de prendre en compte ces nouveaux défis.

On dit souvent que, pour beaucoup des défis et des opportunités du vingt et unième siècle, l'État - nation n'est pas le mieux équipé ("trop petit pour les grands problèmes, trop grand pour les petits problèmes"). Notre époque d'évolution et de mondialisation accélérées force les gens à examiner quels éléments de leurs traditions historiques et de leur culture ils désirent conserver. En outre, les disparités régionales restent importantes dans de nombreux pays, et parfois même se creusent. Enfin, de nombreux économistes et géographes font valoir que c'est au niveau régional que l'on peut trouver des groupements ("clusters") innovants et des pôles de croissance, et que le niveau national n'est pas toujours le plus efficace lorsqu'il s'agit de stimuler de nouveaux pôles d'activités régionaux.

Pour ces raisons, et pour d'autres, on assiste depuis quelques années à une montée en régime des compétences des régions en matière économique et de développement. Cependant, en dépit de plusieurs initiatives importantes, le niveau de développement des institutions et des processus mis en place dans les régions pour éclairer les décisions et enrichir les politiques reste très inégal. Si certaines régions ont des structures très élaborées, beaucoup en sont dénuées et se trouvent confrontées à de grandes difficultés face aux nouveaux défis. La prospective n'est en aucun cas la réponse complète à ces problèmes, mais elle peut contribuer à leur résolution.

Quels sont donc les défis que les projets de prospective régionale peuvent traiter? Les applications où le facteur déclenchant est extérieur peuvent être d'une nature politique (par exemple, les conséquences de l'élargissement de l'UE sur le financement du développement régional, une décision de l'État central de réaménager les règles de décentralisation) ou économique (par exemple, les menaces de la concurrence mondiale sur les entreprises, les secteurs d'activité et l'emploi au niveau local). Les applications "internes" peuvent concerner des inefficacités dans les systèmes économiques et d'innovation ou des lacunes dans des infrastructures matérielles (par exemple, des infrastructures logistiques) ou immatérielles (par exemple, les centres technologiques). Parfois, le principal défi posé à la région sera clair et sans ambiguïté mais, s'il ne l'est pas, il pourra s'avérer nécessaire, comme première étape du projet de prospective, d'identifier le problème et de se mettre d'accord sur ce point. En résumé, trois grandes raisons peuvent motiver l'engagement d'activités de prospective

Éclairer la décision politique, de manière à ce que les décisions prises par les principaux acteurs en commission prennent mieux en compte les développements à long terme et leurs interactions avec les choix politiques du présent. S'il est vrai que les projets de prospective sont souvent déclenchées pour les besoins d'une décision donnée, les connaissances formées au cours de l'exercice et les compétences en prospective qui auront été -en théorie- incorporées dans le dispositif  mis en place sont des facteurs qui devraient compter davantage.

Aider à édifier des réseaux entre les personnes dont le rôle est central pour façonner le futur d'un thème donné. Ces protagonistes travailleront sur leurs visions et leurs appréciations du futur en étant en contact les uns avec les autres. Le but est de les aider à développer une compréhension collective des défis et des opportunités qu'ils pourront rencontrer, et des stratégies et des objectifs que d'autres pourront avoir en vue .

Développer des capacités sur l'ensemble d'une région afin de faciliter la formation d'une "culture de la prospective". Le but est que les personnes de différents horizons puissent définir et mettre en route leurs propres projets de prospective et forger leurs propres réseaux. Cette troisième raison est probablement celle qui a été reconnue la plus tardivement en tant que but pratique, mais elle sera souvent d'une très grande importance au niveau régional.

Source : Guide pratique de prospective territoriale en France. © Communauté Européenne.

PROJETS TERRITORIAUX DE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

  Depuis sa création en 2001, le Grand Avignon s'est efforcé de mettre en place les outils nécessaires à une véritable démarche de prospective territoriale et ceci dans tous ses domaines de compétence, qu'il s'agisse de l'économie, de l'habitat, du transport ou encore de la politique de la ville. La perspective d'un changement climatique, dont les effets se font déjà ressentir et qui n'ont de cesse d'aller en augmentant, conduit les collectivités territoriales à réagir et à déployer des projets et des actions dont la pertinence et l'efficacité atténueront les impacts de ces conséquences climatiques et participeront à l'élaboration  d'un futur vivable pour tous les citoyens.

Cette prospective territoriale doit permettre d'établir un diagnostic du territoire concerné et d'explorer ses futurs possibles à moyen et long terme. Elle doit permettre également d'identifier, en fonction des atouts et des handicaps spécifique de l'agglomération, les projets les plus mobilisateurs et les plus performants pour son développement. Progressivement, par le dialogue et la concertation avec les principaux acteurs du territoire et les intercommunalités voisines au travers de l'élaboration d'un Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) notamment, il s'agit d'apporter des réponses pertinentes et cohérentes pour la mise en place d'une politique d'aménagement et de  développement durable du Grand Avignon. 

Ainsi, sur la situation en matière de développement durable et conformément aux préconisations du cadre national de référence pour les projets territoriaux de développement durable et agenda 21 locaux, les actions entreprises par le Grand Avignon répondent aux cinq finalités suivantes tout en s'inscrivant pleinement dans ce cadre national :

1- La lutte contre le changement climatique

2- La préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources

3 - La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations

4- L'épanouissement de tous les êtres humains

5- Une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.

Tout d'abord les actions en matière de transports - mobilité. Le Grand Avignon est l'autorité compétente pour définir et mettre en oeuvre la politique de déplacements de l'agglomération d'Avignon. Au delà des différents projets qu'il porte(mobilité durable, offre de services et réorganisation des réseaux de transports en commun, le Grand Avignon a engagé l'élaboration de son Plan de Déplacements Urbains (PDU). Un travail qui s'est déroulé sur plusieurs mois, avec une ambition forte ; celle de construire, avec les forces vives du territoire un plan d'action, qui soit en mesure par sa cohérence, son exigence et sa créativité, de faire évoluer les pratiques de déplacements dans l'agglomération.

Documents à télécharger : Pour vous renseigner sur le PDU, consultez :

La plaquette de présentation du projet du PDU Ecoutez avec ReadSpeaker
Le compte rendu du Forum des Ateliers Ecoutez avec ReadSpeaker
- Plan de Déplacements Urbains - Cahier n°1
Ecoutez avec ReadSpeaker
- Synthèse du diagnostic Ecoutez avec ReadSpeaker
- Rapport de diagnostic approuvé lors du conseil communautaire du 14 octobre 2013 Ecoutez avec ReadSpeaker

  • transports et mobilité : promouvoir le vélo par les aménagements (sécurisation, gestion, information) et aide à l’achat de vélos à assistance électrique, créer des magistrales douces et des perméabilités modes doux, créer un espace réservé au covoiturage avec des places de stationnement dédiées, encourager l’auto partage, développer l’information en temps réel, mettre en place des zones réglementées dans tous les centres-villes, restructuration et création d’espaces publics qualitatifs (favoriser mobilité piétonne, mixité des usages), renouvellement de la flotte de bus, plans de déplacements,

  • industrie : sensibiliser les entrepreneurs pour les inciter à s’engager dans un audit air énergie,

  • agriculture : création de plateformes de compostage de déchets verts,

  • logement : rénovation des appareils de chauffages collectifs,

  • innovation vecteur de croissance verte : étude des capteurs innovants pour mesurer la qualité de l‘air. Le Grand Avignon soutient Air Paca (Association de surveillance de la qualité de l'air, agréée par le ministère de l'environnement) permet la surveillance, la préservation de la qualité de l'air et la lutte contre les pics atmosphériques sur le territoire communautaire. Air Paca suit les recommandations des directives européennes pour mesurer la qualité de l'air. les 3 principaux points de mesure de la pollution sont installés à Avignon et au Pontet, les deux communes les plus urbanisées de l'agglomération. Le risque de la pollution fait partie des missions de l'association qui propose des prévisions à 48 h, permettant en cas de pic de pollution, d'informer les habitants de l'agglomération (notamment par le  plan d'urgence transports du Vaucluse qui est en cours d'élaboration)  des mesures réglementaires que les Préfets du Gard et du Vaucluse sont alors chargés de mettre en oeuvre.

Voir document : Rapport développement durable 2017 du Grand Avignon

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En 2012, Energy Cities, Association européenne des autorités locales en transition énergétique, s’engage dans un processus d’élaboration et de mise en débat de propositions pour accélérer la transition énergétique des villes européennes. Ces propositions s’appuient sur des approches innovantes, idées neuves et pratiques de terrain qui changent la donne. Elles offrent des réponses concrètes et relient l’action d’aujourd’hui à la vision à long terme de la ville à basse consommation d’énergie et à haute qualité de vie pour tous.

Energy Cities fait partie du groupe d’experts du Débat National sur la Transition Energétique. Elle y apporte ses contributions, notamment les 30 propositions pour la transition énergétique des territoires.

30 propositions d'Energy Cities pour la transition énergétique des territoires.

  1. Renforcer les capacités d’action locale

Quel rôle pour les autorités locales dans la transition énergétique ?

Quelles responsabilités doivent-elles assumer ?
Quelles nouvelles règles de gouvernance locale pour garantir des décisions durables ?

Propositions pour fonder une politique territoriale de l'énergie :

1.1. Assumer la responsabilité de l’approvisionnement énergétique de son territoire

  • Les villes des pays fédéraux et nordiques européens,
  • Växjö (SE),
  • Montdidier (FR).

1.2. Réunir tous les acteurs au sein d’une alliance pour l’énergie locale

  • Totnes (GB),
  • Leicester (GB),
  • Munich (DE).

1.3. S’assurer que les budgets publics intègrent les externalités énergétiques positives et négatives

  • Växjö (SE),
  • Canton de Neuchâtel (CH).

1.4. Co-construire une vision de long terme qui modèle toutes les politiques

  • Kinsale (IE),
  • District londonnien de Sutton (GB).

1.5. Résorber la précarité énergétique locale

  • Comté de Durham (GB),
  • Utrecht (NL),
  • Kirklees (GB).

1.6. Montrer l’exemple en transformant la gestion énergétique municipale

  • Dublin (IE),
  • Ivanic-Grad (HR),
  • Lviv (UA).

1.7. Elaborer un plan d’action pour la transition énergétique

  • Frederikshavn (DK),
  • Kristianstad (SE),
  • Schönau (DE).

1.8. Participer aux réseaux régionaux, nationaux et européens pour s’ouvrir aux expériences des autres - Wiki

  • Réseau “Territoires Durables” en Région Centre (FR),
  • Polish Network “Energie Cités” (PNEC),
  • Oraşe Energie România,
  • Transition Towns,
  • Energy Cities.

Aller à :

2. Connaître les ressources et les flux de son territoire
3. Repenser la question financière
4. Inventer une nouvelle gouvernance locale
5.Aménager le territoire pour réduire les consommations énergétiques

Source : Energy Cities. L'Association européenne des autorités locales en transition énergétique

SMARTCITY/ Ville créative et durable. Laboratoire européen d'innovation urbaine.

Le Contexte : urbanisation croissante, défis environnementaux, territoires fragmentés, crise sociale, évolution des modes de vie, attractivité économique et résidentielle, enjeux de gouvernance, complexité du projet urbain et de son jeu d'acteurs : autant de défis que les villes doivent aujourd'hui relever.

Face à cette réalité urbaine plurielle, il importe de trouver des moyens adaptés de concevoir la ville et le développement territorial.

Une meilleure prise en compte des usages, la création de réelles modalités de concertation deviennent prioritaires. Les nouveaux processus à imaginer se doivent ainsi de répondre à un enjeu majeur : refonder des lieux urbains à vivre et inventer une ville créative et durable, recentrée sur le citoyen. 

SmartCity initie un mode innovant d'accompagnement des projets urbains et du développement territorial.

- Inventer de nouveaux modes de concertation et de conception de la ville

- Valoriser les ressources locales, les identités et la mémoire d'un territoire

- Construire de nouveaux imaginaires  urbains  et  représentations de la  ville

- Mobiliser habitants, acteurs locaux et  maîtrise d'ouvrage  autour du projet territorial

SmartCity  convie  architectes - urbanistes,  artistes, chercheurs, collectivités territoriales,    acteurs  économiques,   usagers  et société  civile à  imaginer des modes inédits pour lire, s’approprier et  transformer la ville. Le   projet  repose   sur  une  méthodologie d’expertise urbaine, d’analyse sensible du territoire et des usages. 

Stratégie urbaine,  définition  de  projets  ou  phase  de réalisation, SmartCity intervient à toutes les phases du projet territorial.

DEDALE | INITIATEUR DE SMARTCITY
 

logo Dédale

Dédale est une agence européenne consacrée à la culture, aux technologies et à l’innovation sociale. Son champ d’activité recouvre le développement territorial, la production artistique, l’événementiel, la recherche, et le conseil aux collectivités publiques et aux institutions européennes.
Elle s’intéresse à l’innovation et aux nouveaux usages dans des domaines en mutation tels que l’urbanisme, les médias, la culture, le patrimoine ou encore l’environnement. En tant que producteur indépendant, Dédale développe des projets et des événements comme SmartCity; le festival Emergences, rendez-vous international des nouvelles formes artistiques à Paris ; le d-lab, pépinière de projets urbains innovants ; PlayGreen, programme d’actions sur le thème de la nature en ville ; ou encore l’événement PARK(ing) DAY qu’elle relaie au niveau national. 

En matière d’urbanisme, elle assure une mission de conseils et d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les collectivités territoriales et les acteurs de la ville.

Source : Agence européenne Dédale

SmartMap : Présentation

A l’heure où les collectivités locales multiplient les initiatives cartographiques de leurs territoires : nouveaux outils de communication entre décideurs et usagers ; Smartcity a décidé de s’interroger sur les liens entre représentations, imaginaires et mémoires, sur les possibilités d’accessibilité et d’appropriation des données par les usagers.

Dans ce contexte, la Smartmap a pour ambition de favoriser l’émergence d’une vision collective, émotionnelle et partagée de l’espace urbain. Elle invite les habitants et les usagers à s’approprier et à redécouvrir leurs espaces de vie.
La SmartMap est une carte du territoire d’intervention Smartcity (Paris Sud – Cité internationale universitaire de Paris) donnant accès à un riche ensemble de ressources multimédia géolocalisées et éditorialisées : vidéos, textes, sons, images. Elle est accessible en ligne, depuis votre ordinateur et bientôt en mobilité.
Cet outil donne accès à une multitude de contenus multimédias inédits, relatifs aux actions artistiques menées sur le territoire, aux nouveaux usages à l’œuvre, ainsi qu’à ceux appartenant au passé. Elle conserve l’ensemble des « traces » laissées sur le territoire. Elle permet d’en révéler toute la mémoire audiovisuelle et participe à la construction de son identité actuelle.
Son caractère innovant réside dans sa capacité à utiliser les contenus générés par les utilisateurs des réseaux sociaux, afin d’enrichir les ressources valorisées par la carte. Ainsi, l’album photo flickr, vidéos postées sur youtube ou encore fil de tweet, sont d’autant d’éléments qui viennent s’agréger aux médias disponibles et par prolongement au territoire. La Smartmap permet de mettre en perspective les contenus émanant des réseaux sociaux et de les lier au territoire.
Ce dispositif s’appuie sur la construction d’un corpus territorial, véritable mémoire multimédia des lieux, constitué dans le cadre de SmartCity.

OBJECTIFS :
- Fournir un outil de connaissance du territoire et du patrimoine informatif et sensible.
- Donner accès à la mémoire multimédia du site.
- Permettre à l’usager de laisser une trace de son passage sur le territoire, de partager son expérience et de réagir à celles des autres.

- Proposer une découverte alternative et décalée du site.
- Permettre au public de découvrir, réagir et participer au projet SmartCity
- Donner à voir des impressions et témoignages sur le vécu des usagers, les dysfonctionnement du site, ses pratiques méconnues.

CORPUS TERRITORIAL :
La SmartMap s’appuie sur un corpus constitué de données :
- Transdisciplinaires:géographiques,sociologiques,patrimoniales, artistiques.
- De natures différentes : scientifiques, politiques et sensibles.
- De formats différents : photo, vidéo, texte, son.
- De sources différentes.

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