CHANGEMENT CLIMATIQUE ET SANTÉ HUMAINE

 

Le changement climatique constitue une nouvelle menace importante pour la santé publique et modifie la façon dont nous devons envisager la protection des populations vulnérables.

Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a confirmé qu’il existait des preuves écrasantes que l’activité humaine agissait sur le climat de la planète et a souligné que cela avait de multiples incidences sur la santé humaine. La variabilité et la modification du climat sont cause de décès et de maladies à travers les catastrophes naturelles qu’elles entraînent – telles que les vagues de chaleur, les inondations et les sécheresses.

En outre, de nombreuses maladies importantes sont hautement sensibles au changement des températures et du régime des précipitations. Ce sont par exemple des maladies à transmission vectorielle courantes comme le paludisme et la dengue ainsi que d’autres grandes tueuses comme la malnutrition et les maladies diarrhéiques. Le changement climatique contribue déjà à alourdir la charge mondiale de morbidité et ce phénomène devrait s’accentuer à l’avenir.

Les effets du climat sur la santé humaine ne seront pas également ressentis sur toute la planète. Les populations des pays en développement, notamment celles des petits états insulaires, des zones arides ou de haute montagne, et des zones côtières densément peuplées sont considérées comme particulièrement vulnérables.

Heureusement, une grande partie de ces risques pour la santé peuvent être évités grâce aux programmes et interventions sanitaires existants. Une action concertée pour renforcer les composantes clés des systèmes de santé et promouvoir des choix de développement sains peut permettre d’améliorer dès à présent la santé publique tout en réduisant la vulnérabilité au futur changement climatique.

L’OMS soutient les États Membres dans leur action visant à protéger la santé publique contre les effets du changement climatique et est le porte-parole du secteur de la santé dans la riposte globale du système des Nations Unies à ce défi planétaire."

Source OMS.

Plus d'informations concernant les activités de l'OMS sur le changement climatique et la santé.

PRINCIPAUX FAITS

Le changement climatique influe sur les déterminants sociaux et environnementaux de la santé: air pur, eau potable, nourriture en quantité suffisante, sécurité du logement.

Le réchauffement climatique intervenu depuis les années 1970 était à l'origine de plus de 140 000 décès supplémentaires par an (données de 2004).

On estime que le coût des dommages directs pour la santé (à l’exclusion des coûts dans des secteurs déterminants pour la santé tels que l’agriculture et l’eau et l’assainissement) se situe entre 2 et 4 milliards de dollars (US$) par an d’ici 2030.

Nombre des grands facteurs de mortalité, comme les maladies diarrhéiques, la malnutrition, le paludisme ou la dengue, dépendent beaucoup des conditions météorologiques et l’on s’attend à une aggravation avec le changement climatique.

Les zones n’ayant pas de bonnes infrastructures de santé, pour la plupart dans les pays en développement, seront les moins en mesure de se préparer et de faire face à la situation sans assistance.

La réduction des émissions de gaz à effet de serre, en élargissant le choix des transports, de l’alimentation et des énergies, peut entraîner une amélioration de la santé.

CHANGEMENT CLIMATIQUE

Ces cinquante dernières années, les activités humaines, avec en particulier l’utilisation des combustibles fossiles, ont rejeté des quantités suffisantes de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre pour retenir davantage de chaleur dans les couches basses de l’atmosphère et avoir une incidence sur le climat mondial.

Au cours des cent dernières années, la température a augmenté d’environ 0,75°C dans le monde. Ces 25 dernières années, le rythme s’est accéléré et on est à plus de 0,18°C de réchauffement par décennie.[1]

Le niveau des mers s’élève, les glaciers fondent et la répartition des précipitations change. Les événements météorologiques extrêmes augmentent en intensité et en fréquence.

Quel est l’impact du changement climatique sur la santé?

Bien que le réchauffement climatique puisse présenter localement quelques avantages, tels qu’une baisse de la mortalité hivernale dans les zones tempérées ou une augmentation de la production vivrière dans certaines régions, ses effets risquent dans l’ensemble d’être très largement négatifs. Le changement climatique influe sur les déterminants sociaux de la santé: air pur, eau potable, nourriture en quantité suffisante et sécurité du logement.

Chaleur extrême

Les températures caniculaires contribuent directement à la mortalité par maladies cardiovasculaires ou respiratoires, en particulier chez les personnes âgées. Lors de la canicule de l’été 2003 en Europe, on a ainsi enregistré plus de 70 000 décès supplémentaires.[2]

La teneur de l’air en ozone et d’autres polluants, qui exacerbent les maladies cardiovasculaires et respiratoires, augmente aussi avec la température. La pollution de l’air urbain provoque environ 1,2 million de décès par an.

Les concentrations en pollen et autres aéroallergènes sont également plus élevées en cas de chaleur extrême. Elles peuvent alors déclencher des crises d’asthme, une maladie dont souffrent environ 300 millions de personnes. L’accroissement des températures devrait augmenter cette charge de morbidité.

Catastrophes naturelles et variation des précipitations

Dans le monde, le nombre des catastrophes naturelles liées à la météorologie a plus que triplé depuis les années 1960. Chaque année, ces catastrophes ont provoqué plus de 60 000 décès, principalement dans les pays en développement.

L’élévation du niveau des mers et le nombre croissant d’événements climatiques extrêmes détruiront des logements, des établissements médicaux et d’autres services essentiels. Plus de la moitié de la population mondiale vit à moins de 60 km de la mer. Les populations seront contraintes de se déplacer, ce qui renforcera divers risques sanitaires, allant des troubles de la santé mentale aux maladies transmissibles.

Le caractère de plus en plus aléatoire des précipitations aura probablement des effets sur l’approvisionnement en eau douce. Le manque d’eau salubre peut compromettre l’hygiène et augmenter le risque de maladies diarrhéiques, qui tuent déjà 2,2 millions de personnes par an. Dans les cas extrêmes, la pénurie d’eau aboutit à la sécheresse et à la famine. Il est probable que, d’ici 2090, le changement climatique étende les zones affectées par les sécheresses, double la fréquence des sècheresses extrêmes et multiplie par six leur durée moyenne.[3]

Les inondations augmentent également en fréquence et en intensité. Elles contaminent les sources d’eau douce, accroissent le risque de maladies à transmission hydrique et créent des gîtes larvaires pour des insectes vecteurs de maladies tels que les moustiques. Elles provoquent également des noyades et des traumatismes physiques, endommagent les logements et perturbent la prestation des services de soins et de santé.

L’augmentation des températures et les aléas des précipitations entraîneront probablement une diminution de la production vivrière dans de nombreuses régions parmi les plus démunies, jusqu’à 50% d’ici 2020 dans certains pays africains [4]. Il en résultera une prévalence accrue de la malnutrition et de la dénutrition, actuellement à l’origine de 3,5 millions de décès par an.

Caractéristiques des infections

Les conditions météorologiques influent fortement sur les maladies à transmission hydrique et celles véhiculées par les insectes, les gastéropodes ou d’autres animaux à sang froid.

Le changement climatique allongera probablement la saison de transmission de certaines grandes maladies à transmission vectorielle et modifiera leur répartition géographique. Selon les projections, la Chine, par exemple, connaîtra une extension sensible de sa zone d’endémie de la schistosomiase, maladie transmise par des gastéropodes.[5]

Le climat exerce aussi une forte influence sur le paludisme. Transmis par des moustiques du genre Anophèles, il tue près d’un million de personnes par an, pour la plupart des enfants africains de moins de 5 ans. Les moustiques du genre Aedes, vecteurs de la dengue, sont également très sensibles aux conditions météorologiques. Selon certaines études, 2 milliards de personnes de plus pourraient être exposées au risque de transmission de la dengue d’ici les années 2080.[6]

Mesure des effets sur la santé

La mesure des effets du changement climatique sur la santé ne peut être que très approximative. Néanmoins, l’OMS, dans une évaluation prenant en compte seulement un petit groupe d’effets possibles sur la santé, a conclu que le réchauffement modéré qui a eu lieu depuis les années 1970 entraînait déjà en 2004 une surmortalité, avec 140 000 décès supplémentaires par an.[7]

Qui est exposé au risque?

Toutes les populations ressentiront les effets du changement climatique, mais certaines sont plus vulnérables que d’autres. Celles qui vivent dans de petits états insulaires en développement ou dans d’autres régions côtières, dans les mégapoles, dans les régions montagneuses et dans les zones polaires sont particulièrement vulnérables.

Les enfants, en particulier ceux qui vivent dans les pays pauvres, sont parmi les plus vulnérables aux risques sanitaires qui vont en résulter et seront plus longtemps exposés à en subir les conséquences. Les effets sanitaires devraient être aussi plus graves pour les personnes âgées et les sujets présentant des infirmités ou des états pathologiques préexistants.

Les zones n’ayant pas de bonnes infrastructures de santé, pour la plupart dans les pays en développement, seront les moins en mesure de se préparer et de faire face à la situation sans assistance.

Action de l’OMS

Au niveau politique comme à celui des choix individuels, il y a de nombreuses possibilités de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’obtenir parallèlement des résultats positifs pour la santé. En favorisant par exemple la sécurité des transports en commun et de certains modes actifs de déplacement, comme la marche ou la bicyclette, au lieu d’utiliser des véhicules privés, on peut réduire les émissions de dioxyde de carbone et améliorer la santé.

En 2009, l’Assemblée mondiale de la Santé a approuvé un nouveau plan de travail de l’OMS sur le changement climatique et la santé. Il prévoit des actions de:

  • sensibilisation : pour faire savoir que le changement climatique représente une menace fondamentale pour la santé de l’homme.
  • partenariats: pour se concerter avec des institutions partenaires au sein du système des Nations Unies et veiller à ce que la santé figure en bonne place à l’ordre du jour du changement climatique.
  • collecte des données scientifiques: pour coordonner les examens des preuves scientifiques des liens entre le changement climatique et la santé et élaborer un programme mondial de recherches.
  • renforcement des systèmes de santé : pour aider les pays à évaluer leurs vulnérabilités sanitaires et à se doter des capacités pour réduire leur vulnérabilité au changement climatique.

Références
  • Selon les données du Met Office du gouvernement du Royaume-Uni. HadCRUT3 annual time series, Hadley Research Centre, 2008.
  • Robine JM et al. Death toll exceeded 70,000 in Europe during the summer of 2003. Les Comptes Rendus/Série Biologies, 2008, 331:171–78.
  • Arnell NW. Climate change and global water resources: SRES emissions and socio-economic scenarios. Global Environmental Change – Human and Policy Dimensions, 2004, 14:31–52.
  • Climate change 2007. Impacts, adaptation and vulnerability. Genève, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), 2007. Contribution du groupe de travail II au quatrième rapport du GIEC.
  • Zhou XN et al. Potential impact of climate change on schistosomiasis transmission in China. American Journal of Tropical Medicine and Hygiene, 2008, 78:188–194.
  • Hales S et al. Potential effect of population and climate changes on global distribution of dengue fever: an empirical model. The Lancet, 2002, 360:830–834.
  • Global health risks: mortality and burden of disease attributable to selected major risks. Organisation mondiale de la Santé, Genève, 2009.

Source :Aide-mémoire N°266. Octobre 2012. OMS

 

IMPACT DU CHANGEMENT CLIMATIQUE SUR LA SANTÉ

Le changement climatique perturbe un grand nombre de paramètres des systèmes naturels terrestres, occasionnant un ensemble de risques pour la santé humaine. La modification simultanée de la composition et des circulations atmosphériques pourra modifier la fréquence et l’intensité d’épisodes aigus de pollution atmosphérique. Par ailleurs, le changement climatique provoquera une modification de la fréquence et de la nature des événements extrêmes comme les vagues de chaleur, avec un effet direct sur la santé. En outre, il risque de modifier l’écologie des vecteurs de maladies. Des collaborations entre chercheurs des domaines de la santé, du climat et de l'environnement, doivent donc être développées afin d'étudier les conséquences du changement climatique sur la santé. L'accent sera mis sur les recherches relatives aux populations vulnérables (enfants, personnes malades et/ou âgées, personnes en situation de handicap...), et sur l'étude des agressions physiques, chimiques et biologiques (dont les maladies infectieuses ou parasitaires) spécifiquement causées par le changement climatique.

10 FAITS SUR LA SANTÉ ET LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

De très nombreuses données montrent que l’activité humaine influe sur le climat mondial, avec de graves répercussions pour la santé publique. Les phénomènes météorologiques extrêmes, les variations du climat qui perturbent l'approvisionnement en nourriture et en eau, les caractéristiques nouvelles des flambées de maladies infectieuses et les maladies émergentes liées à la modification des écosystèmes, sont autant d’éléments associés au réchauffement de la planète, qui engendrent des risques pour la santé.

Le changement climatique a déjà de fortes répercussions sur la santé: telles que l'augmentation du nombre de décès dus aux vagues de chaleur et aux catastrophes naturelles, comme les inondations, ou la modification les caractéristiques des maladies à transmission vectorielle parfois mortelles, comme le paludisme.

Selon le Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan, le changement climatique aura une incidence – d’une manière extrêmement négative les déterminants sociaux et environnementaux de la santé qui revêtent le plus d’importance, comme la nourriture, l’air et l’eau. Ce sont les régions dans lesquelles l’infrastructure sanitaire est insuffisante – pour l’essentiel dans les pays en développement – qui auront le plus de mal à se préparer et faire face sans assistance à la situation.

Les faits et chiffres présentés ici montrent l’incidence du changement climatique sur la santé – aujourd’hui et dans le futur.

Faits et chiffres

Liens

Source OMS

SALUBRITÉ DE L'ENVIRONNEMENT 

 

La salubrité de l’environnement concerne tous les facteurs physiques, chimiques et biologiques exogènes et tous les facteurs connexes influant sur les comportements. Cette notion recouvre l’étude des facteurs environnementaux susceptibles d’avoir une incidence sur la santé, ainsi que la lutte contre ceux-ci.
L’hygiène du milieu vise à prévenir les maladies d’origine environnementale et à créer un environnement favorable à la santé. Cette définition exclut les comportements qui ne sont pas en rapport avec l’environnement, les comportements liés au milieu social et culturel et les facteurs génétiques.

En images

CHANGEMENT CLIMATIQUE ET SANTÉ

Le changement climatique constitue une nouvelle menace importante pour la santé publique et modifie la façon dont nous devons envisager la protection des populations vulnérables.

L’OMS dispose depuis longtemps, en vertu d’une résolution de l’Assemblée mondiale de la Santé, d’un programme visant à protéger la santé face au changement climatique. Par l’intermédiaire de ses bureaux de pays, de ses bureaux régionaux et de son Siège, l’Organisation fournit des données et soutient le renforcement des capacités.

Elle initie des projets pour renforcer l’action du système de santé face au changement climatique et pour s’assurer que la santé est dûment prise en compte dans les décisions émanant d’autres secteurs, comme l’énergie ou les transports. Elle fait également entendre la voix du secteur de la santé dans l’action globale menée par les Nations Unies pour relever ce défi mondial.

 

CHANGEMENTS ENVIRONNEMENTAUX AU NIVEAU MONDIAL

Les changements climatiques, l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique, la perte de biodiversité, les modifications des systèmes hydrologiques et de l’approvisionnement en eau douce, la dégradation des sols et les pressions exercées sur les systèmes de production vivrière constituent des risques environnementaux de grande ampleur pour la santé humaine à l’échelle planétaire.

L’appréciation de l’ampleur et de la nature des effets exercés sur la santé humaine nécessitait d’adopter une nouvelle perspective axée sur les écosystèmes et sur la reconnaissance du fait qu’à long terme, la bonne santé des populations repose en grande partie sur le maintien de la stabilité et du fonctionnement des systèmes de la biosphère qui sont indispensables à la vie. Cette perspective permet aussi d’apprécier la complexité des systèmes dont nous dépendons.

La protection de la santé face aux modifications de l’environnement dans le monde exige une gestion à de nombreux niveaux, des déterminants sociaux et économiques de ces modifications jusqu’aux dangers qui en découlent et auxquels sont exposées les populations. L’OMS soutient ce lien entre l’action environnementale et l’action sanitaire.

Elle a par exemple apporté ses compétences lors de l’élaboration de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, de la Convention sur la diversité biologique et de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Elle a également conseillé le secteur de la santé sur les mesures à prendre pour faire face aux risques sanitaires que posent des modifications de l’environnement à grande échelle.

LIENS

 

CHANGEMENT CLIMATIQUE : UN PROBLÈME POUR LA SANTÉ

Les dangers qu'entraîne le changement climatique pour la santé sont très divers et ils ont, par nature, une portée mondiale. Ils vont du risque élevé d'événements climatiques extrêmes à des modifications dans la dynamique des maladies infectieuses. Les conditions climatiques influent sur nombre des grandes maladies meurtrières et leur incidence, comme leur extension, seront vraisemblablement affectées par l'évolution des régimes climatiques.

On constate déjà à différents niveaux les effets du changement climatique sur la santé ; la mortalité due aux canicules a augmenté, des modifications se produisent dans l'incidence  des maladies à transmission vectorielle et le schéma des catastrophes naturelles se transforme.

L'impact de ces modifications sera disproportionné sur les populations vulnérables, c'est-à-dire les très jeunes, les personnes agées, les infirmes, les pauvres et les groupes isolés. On retrouve également une grande vulnérabilité dans :

  • les zones de forte endémicité des maladies climato - dépendantes, les zones de grande pénurie d'eau et de faible production agricole;
  • les petits états insulaires en développement et les régions montagneuses;
  • les mégapoles et les zones côtières des pays en développement.

Il faut agir dès à présent

Il sera difficile d'inverser les conséquences sanitaires du changement climatique en quelques années ou en quelques décennies. On peut cependant éviter ou limiter nombre d'entre elles. Il existe des mesures connues dans le domaine de la santé comme dans des secteurs connexes pour réduire l'exposition au changement climatique ainsi que les effets de celui-ci. Par exemple, la lutte anti vectorielle, la diminution de la pollution due aux transports, l'utilisation efficace des terres et la gestion de l'eau sont autant de mesures bien connues qui ont fait leur preuve et sont utiles.

De plus, nombre des mesures nécessaires pour éviter le changement climatique ont des effets bénéfiques pour la santé. Par exemple, l'utilisation croissante des bicyclettes et des transports publics au lieu des voitures particulières dans les pays industrialisés réduira les émissions de gaz à effet de serre. Avec l'amélioration de la qualité de l'air qui en résultera, il y aura une diminution des problèmes respiratoires et une réduction des décès prématurés. L'augmentation de l'activité physique, due à la marche et à l'usage du vélo, peut faire diminuer l'obésité et les maladies qui y sont liées.

 

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Principaux messages pour protéger la santé des effets du changement climatique

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